INDIVIDUALISME, REJET DE L'AUTORITÉ...
ENQUÊTE SUR LA GÉNÉRATION «J’AI LE DROIT»
En classe, dans les années 50, on nous apprenait que "La liberté des uns s'arrête où commence celle des autres"et j'ai retrouvé ces valeurs en Inde du Sud qui ont été chamboulées par l'arrivée massive de touristes occidentaux, de leur argent et de leurs valeurs. Tout a changé en un éclair avec bien sûr une surenchère de l'invasion des multinationales, de la malbouffe, de la médecine/maladie, les vaccins, les médias....
On ne parle plus que de droit, plus de Devoir envers ses parents, son pays..et même envers Soi. Respecter son corps en n'avalant pas les poisons qui nous sont offert et le devoir de ne pas ficher sa vie en l'air.
Mai 68 est passé par là. (article à ce jour)
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Article du journal "Le Parisien" :
L'intérêt général, connais plus!
Une prof jette un pavé dans la mare en fustigeant la génération « j’ai le droit ». Des jeunes, mais aussi des adultes pour qui le « je » prime sur tout.
C’est une phrase courte, qui se passe rarement d’un point d’exclamation. Comme une petite explosion sémantique qu’on entend partout et qu’on prononce soi-même souvent : « J’ai le droit ! » Le droit de parler en classe, le droit de bloquer son lycée, le droit au wi-fi et à la déconnexion, le droit de maltraiter l’orthographe, le droit de payer moins cher, celui de revendiquer sa singularité, religieuse ou identitaire, et même, désormais, le droit à l’erreur administrative…
« Après tout, nous sommes dans un Etat de droit, comme le répètent très souvent les politiques », sourit la sociologue et directrice de recherches au CNRS Monique Dagnaud.
La fin des piédestaux ?
Mais cet état de fait serait-il aussi devenu le trait le plus saillant de la société d’aujourd’hui ? « Nous sommes dans la glorification des identités particulières, dans un individualisme forcené », assène Barbara Lefebvre, enseignante et polémiste, auteur d’un pavé dans cette mare du « je » : « Génération : J’ai le droit », à paraître jeudi (1). Cette prof d’histoire-géographie dénonce chez ses élèves mais aussi chez leurs parents « une suspicion » à l’égard de l’autorité et des savoirs, comme si le règne du moi revendiqué sur les réseaux sociaux rendait tout le reste relatif. Au feu, les estrades et piédestaux sur lesquels trônaient autrefois le maître, le juge, le politique, les parents ?

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