vendredi 9 février 2018

LA PUBLICATION DU MÉMORANDUM SECRET DE LA CHAMBRE DES REPRÉSENTANTS : LES RETOMBÉES, LES MENSONGES ET LA VUE D’ENSEMBLE.

LA PUBLICATION DU MÉMORANDUM SECRET
DE LA CHAMBRE DES REPRÉSENTANTS :
LES RETOMBÉES, LES MENSONGES ET LA VUE D’ENSEMBLE. 

Par Jon Rappoport
Le mémo de 4 pages de la Commission du Renseignement de la Chambre des Représentants vient d’être publié.

Tout le battage à propos du fait que le mémo « portait injustement atteinte à la réputation » du FBI et du Département de la Justice (DOJ) n’est qu’une plaisanterie.
Ce sont les mêmes idéologues Démocrates qui répandent ce message, que ceux qui hurlaient contre le FBI, il y a des décennies de cela, lorsque COINTELPRO, l’opération du Bureau destinée à implanter des espions dans les groupes gauchistes des Etats-Unis, a été révélé. Mais subitement, à présent, le FBI est blanc comme neige, et sa réputation ne doit pas être entachée ; autrement, la Démocratie elle-même risquerait de s’effondrer.
Et plus récemment, la grande presse de Gauche, a, sans aucun regret ou remord, révélé l’énorme escroquerie et incompétence de la police scientifique tant vantée du FBI en lui plantant un poignard dans le cœur :

Washington Post, le 18 avril 2015 : 
« Le Département de la Justice et le FBI ont formellement reconnu que presque tous les experts d’une unité d’élite de la police scientifique ont fourni des témoignages erronés dans presque tous les procès dans lesquels ils ont présenté des preuves contre des prévenus accusés de crimes durant plus de deux décennies précédant l’an 2000 … les affaires comprennent celles de 32 accusés condamnés à mort … dont 14 ont été exécutés ou sont morts en prison … » 
Donc oubliez l’idée que la Gauche essaie courageusement de protéger la réputation du FBI. La Gauche essaie de vous convaincre que Trump est un escroc et un traître ; et tout ce qui contribue à cet objectif – y compris de faire l’éloge du FBI comme si c’était la sainte église – n’est qu’un élément dans son jeu.

Au cœur du mémo de la Commission de la Chambre se trouve l’accusation, brute de fonderie, que l’espionnage par le FBI/DOJ de l’équipe de Trump a commencé ou a été étendu après qu’ils aient obtenu un mandat de la part du tribunal FISA.
Et le mandat, qui a ouvert la voie à l’espionnage du membre de l’équipe de Trump, Carter Page, a été obtenu sur la base du dossier notoire sur Trump, établi par l’ex-agent du MI-6, Christopher Steele. Mais, minute. Le dossier a été acheté et payé par le Comité National Démocrate (DNC) et le camp d’Hillary Clinton. Et il s’avère de ce fait qu’une opération politique, lancée pour gagner les élections au profit d’Hillary, a déclenché toute l’affaire contre Trump et ses supposées relations Russes.
C’est déjà assez fort de tabac, mais ce n’est pas tout.
L’attention se reporte sur le dossier Trump. Était-il faux ou réel ? Était-il exact ou falsifié ? Si c’était un faux, c’est tout un pilier de l’enquête sur Trump de la part du FBI/DOJ – y compris l’enquête de Mueller – qui s’effondre.

De nombreux observateurs vilipendent le dossier, mais ils en oublient l’essentiel qui se dresse comme une montagne dans un ciel clair. Je m’explique.
Le dossier Trump : ce dont personne ne parle, c’est que c’est une histoire sortie de l’imagination d’un espion Britannique.
Prenons d’abord un peu de recul.
Le sale dossier sur Trump énonce plusieurs affirmations :
- Premièrement : la Russie dispose d’un dossier compromettant permettant de faire chanter Trump et DE CE FAIT POURRAIT CONTRÔLER L’ACTUEL PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS ;
- Deuxièmement : Le plus compromettant dans ce dossier est que Trump a utilisé les services de prostituées pendant qu’il était en Russie, et qu’il a payé plusieurs d’entre elles pour uriner sur un lit d’hôtel dans lequel avait dormi Obama ;
- Troisièmement : La Russie a piraté les courriels du DNC (Comité National Démocrate) et les a transmis à WikiLeaks, qui les a publiés. Les courriels ont porté tort à Hillary et ont aidé Trump à gagner l’élection ;
- Quatrièmement : la Russie voulait évidemment que Trump gagne l’élection.

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