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jeudi 15 février 2018

Les premiers habitants de la Terre Creuse furent tous des colons intragalactiques.


Sophie Dubois a ajouté 6 photos.
Les premiers habitants de la Terre Creuse furent tous des colons intragalactiques.
Et par la suite, les élites spirituelles des anciennes civilisations de Lémurie puis d'Atlantide y furent accueillies.
Au cours des deux siècles passés, un nombre limité d'habitants de la surface ont également été invités à titre individuel à venir visiter le monde intérieur.
Cependant seule une cinquantaine d'entre aux ont ainsi pu découvrir les féeriques paysages du monde souterrain.
Parmi eux ont figuré le peintre Nikola Roerich, le physicien Nikola Tesla, et aussi le Maître Omraam Mikhaël Aïvanhov, durant sa dernière incarnation terrestre.
Selon ce dernier, l'alchimiste Nicolas Flamel serait l'un des rares habitants de la surface à avoir eu la possibilité de s'y installer.
Il y vivrait depuis plusieurs siècles, car l'échelle du temps y est compactée et le processus du vieillissement des cellules considérablement ralenti.
Jadis, les ouvertures et points de passage entre l'intérieur et l'extérieur de la Terre étaient multiples et facilement accessibles.
En dehors des deux grandes ouvertures des pôles, il existait de nombreuses galeries permettant d'atteindre les cavités de la Terre Creuse à partir de la surface.
Ainsi, la bibliothèque d'Alexandrie, fondée par Ptolémée Ier, l'un des héritiers de l'empire d'Alexandre, fut-elle à l'origine construite à l'emplacement même d'un corridor qui reliait l'Égypte à la grande Bibliothèque Akhashique de Porthologos, située sous l'actuelle mer Égée.
La bibliothèque d'Alexandrie, qui renfermait plus de 700.000 textes sacrés, fut détruite une première fois en 47 avant Jésus-Christ en raison d'un incendie déclenché par les envahisseurs romains, puis, après sa reconstruction, à nouveau ravagée par les flammes en 391 après Jésus-Christ, et encore une autre fois en 645.
Les raisons occultes de cet acharnement du destin n'ont jusqu'à présent jamais été clairement expliquées.
Alexandrie était en fait une porte ouverte vers les royaumes intraterrestres, un passage utilisé par les initiés de haut grade pour atteindre les Archives Akhashiques de la Connaissance universelle.
Lorsqu'il fut avéré que les érudits de la Septante cherchaient à commettre les mêmes transgressions que les anciens Mages de l'Atlantide et tentaient à nouveau de s'approprier les clés de la Connaissance universelle pour pouvoir dominer le monde, les Maîtres de Porthologos décidèrent de fermer cette porte vers la Terre intérieure et autorisèrent sa destruction.
Les légions de César et, plus tard, les mercenaires de l'émir Amr Ibnalas ne firent qu'appliquer à leur insu un ordre qui provenait en réalité de régions bien plus élevées de la Conscience humaine.
Il s'agissait, pour les Intraterrestres, de se protéger coûte que coûte des intrusions et des agressions de l'extérieur.
Cette politique de fermeture et de séparation a été maintenue jusqu'à aujourd'hui, et depuis l'engloutissement de l'Atlantide, ni l'Agartha ni la Catharie ni la Nouvelle-Lémurie n'ont eu à subir d'attaque extérieure ;
les visiteurs des cités souterraines de la Terre Creuse sont, depuis l'époque lointaine de sa colonisation extraterrestre,
des invités triés sur le volet par leurs hôtes, en fonction de leur aptitude énergétique à intégrer le très haut champ vibratoire généré par l'aura des grands Êtres qui assument leur gouvernance.
Depuis le premier incendie de la bibliothèque d'Alexandrie, tous les portails vers la Terre Creuse ont été progressivement fermés,
qu'il s'agisse par exemple de celui des Pyrénées sous le Pic Bugarach,
de celui de Lhassa au Tibet, où il existait un moyen d'accéder secrètement au monde intérieur depuis le Palais du Potala,
de celui du Pérou, progressivement immergé par les eaux du lac Titicaca,
et où se trouve aujourd'hui un sas par lequel continuent de transiter des traceurs magnétiques en provenance de différentes planètes de notre galaxie, ou encore de celui de Kimberley Range en Australie.
Même les entrées des pôles, demeurées longtemps sans aucune protection, en raison du climat glacial et de l'environnement hostile qui règnent sur la banquise et qui permettaient, jusqu'à l'avènement des nouvelles technologies industrielles,
de maintenir naturellement ces deux ouvertures à l'abri d'expéditions d'aventuriers ou de militaires,
sont aujourd'hui soigneusement protégées par de puissants blindages électromagnétiques qui empêchent désormais les drones, avions furtifs et autres satellites espions d'identifier l'emplacement exact de ces portes.
Le monde de l’Agartha a inspiré depuis longtemps de nombreux romanciers et cinéastes.
Mais cette inspiration n’est pas venue de nulle part !

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