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samedi 20 janvier 2018

UNE JEUNESSE CONTRE L’AVORTEMENT. 
LA MARCHE POUR LA VIE ET LES SURVIVANTS. 


Notre délicieuse Marion Maréchal Le Pen est une rescapée de cette guerre contre la Vie. Un autre belle âme n'a pas eu cette chance, mais elle s'est réincarnée dans la même famille 6 ans plus tard ne voulant pas rater ce bon moment pour nous aider...
Vidéo - Marion Maréchal-Le Pen sur l'IVG : "Je suis un accident qui se vit bien"

La dernière "Marche pour la vie" bruxelloise s'est tenue le 25 mars 2017.


"Les SURVIVANTS".
C'EST QUOI L'HISTOIRE ?
Depuis 1975 (loi Simone Veil), on nous a dit que l’avortement ne concernait que la femme ; mais c’est un mensonge puisque nous avions tous 1 chance sur 5 de ne pas vivre. Nous ne connaîtrons jamais notre sœur ou notre frère arrivé trop tôt ou trop tard.

Rejoignez-nous pour changer la société et proclamer que le meilleur IVG est celui qu’on évite !
SIGNE LE PACTE :
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Les belges sont beaucoup plus "famille" que les français !!!
Mouvement jeune et hyper-connecté, les pro-vie refont parler d’eux en France et en Belgique. Rencontre avec deux fervents opposants à l’IVG : la porte-parole de la Marche pour la vie belge et le meneur des « Survivants » français.

Constance Du Bus
Ils s’appellent Marie-Emma, Jean, Constance, sont étudiants ou jeunes travailleurs et ont choisi de faire de la lutte contre l’IVG en Belgique leur combat. Contre toute attente, leur engagement et leur message est loin des préoccupations de leur génération – celle pour qui l’avortement est un droit acquis depuis longtemps.
Constance Du Bus est la porte-parole de la « Marche pour la vie » belge. La jeune femme de 21 ans à peine s’est récemment frottée aux médias en déclarant qu’il était possible de pratiquer un avortement jusqu’à la veille de l’accouchement à cause d’un doigt en moins – jouant habilement avec le flou pour le grand public entre IVG et IMG, pour « interruption médicale de grossesse ».

Constance Du Bus, ambassadrice de la vie
  
De bien jeunes « survivants »
Actuellement en première année de master à la KUL (Super!), Constance organisait cette annéela Marche pour la vie, après plusieurs participations antérieures. «On a la motivation et le temps de s’y consacrer et on se sent vraiment concernés par toutes ces questions. On n’arrête pas d’entendre de toutes parts qu’on mise sur la jeunesse pour assurer la relève (…) nous, on a pris ça à cœur», explique-t-elle, avant de glisser un audacieux : «tant qu’il y a de l’espoir, il y a de la vie».
Comme motivation principale, Constance cite « le désir de défendre et de se faire la voix des plus fragiles, qui sont dans ce cas-ci les enfants à naître qui n’ont pas droit au chapitre parce qu’ils ne savent pas s’exprimer sur le fait de vivre ou de mourir» – quand d’ordinaire, on préfère parler d’embryons.

J’avais une chance sur cinq d’y passer, d’être avorté. C’est une angoisse existentielle et on trouve dans les Survivants une sorte d’exutoire – Emile Deport
Emile Duport, lui, ça fait 15 ans qu’il est impliqué dans un combat contre l’IVG, en France. Directeur de la communication de la Marche pour la vie française, ancien directeur artistique de la Manif pour tous*, il est surtout le meneur des « Survivants », une « tribu solidaire réunissant des jeunes nés après 1975, opposée à la planification froide des naissances ». Une sorte de « junior entreprise », décrit-il.

Le mouvement des Survivants a la particularité d’exposer en manifestation de très jeunes adultes, voire des adolescents, au discours déjà radical. Si la moyenne d’âge des protestataires tourne autour de 23 ans, c’est, selon Emile Duport, parce qu’« Il y a une générosité dans la jeunesse ». « Des mouvements comme mai 68, ce sont quand même des jeunes qui se sont levés ! », poursuit-il dans un parallèle osé.

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