qui se tramait à Hollywood. C'était très bien organisé», racontait Elijah Wood.
La star du Seigneur des Anneaux a décidé de rompre l'omerta. Dans un entretien accordé cette semaine au Sunday Times, l'artiste qui a débuté sa carrière à l'âge de 8 ans, a accusé l'industrie du cinéma de protéger les pédophiles.
Il ne se taira plus. À l'instar de Corey Feldman et Amy Berg qui ont déjà accusé Hollywood de servir sur un plateau les enfants aux pédophiles, Elijah Wood a choisi de briser le silence. L'acteur, révélé dans Flipper le Dauphin en 1996, a dénoncé, dans les colonnes du Sunday Times cette semaine, l'omerta de l'industrie du cinéma américaine sur ses mineurs acteurs abusés sexuellement.
Un cri d'alarme
«Il y a quelque chose de vraiment mauvais qui réside dans les tréfonds de Hollywood», avance encore Elijah Wood en précisant que ce genre de crime «doit encore arriver» derrière les murs, à la vue de tous les regards sans que personne ne fasse rien. «Ce qui m'irrite le plus là-dedans, c'est que les victimes ne peuvent pas autant s'exprimer que les gens qui ont le pouvoir.»
Une injustice intolérable pour le comédien qui ne peut s'empêcher, encore aujourd'hui, de penser à tous ces innocents qui ont fait ( et feront?) les frais de prédateurs sexuels. «Dieu que cela a dû être absolument dévastateur.»
La star du Seigneur des Anneaux a décidé de rompre l'omerta. Dans un entretien accordé cette semaine au Sunday Times, l'artiste qui a débuté sa carrière à l'âge de 8 ans, a accusé l'industrie du cinéma de protéger les pédophiles.
Il ne se taira plus. À l'instar de Corey Feldman et Amy Berg qui ont déjà accusé Hollywood de servir sur un plateau les enfants aux pédophiles, Elijah Wood a choisi de briser le silence. L'acteur, révélé dans Flipper le Dauphin en 1996, a dénoncé, dans les colonnes du Sunday Times cette semaine, l'omerta de l'industrie du cinéma américaine sur ses mineurs acteurs abusés sexuellement.
Un cri d'alarme
«Il y a quelque chose de vraiment mauvais qui réside dans les tréfonds de Hollywood», avance encore Elijah Wood en précisant que ce genre de crime «doit encore arriver» derrière les murs, à la vue de tous les regards sans que personne ne fasse rien. «Ce qui m'irrite le plus là-dedans, c'est que les victimes ne peuvent pas autant s'exprimer que les gens qui ont le pouvoir.»
Une injustice intolérable pour le comédien qui ne peut s'empêcher, encore aujourd'hui, de penser à tous ces innocents qui ont fait ( et feront?) les frais de prédateurs sexuels. «Dieu que cela a dû être absolument dévastateur.»



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