La mémoire de l’eau : vers une révolution de la médecine
Par Alain
- 22 février 2016


Et si l’eau conservait l’empreinte de certains éléments avec lesquels elle est en contact ? Plongée au coeur d’un mystère scientifique…
La vie sur notre planète s’est développée dans les fonds marins qui ont permis l’émergence des premiers organismes cellulaires. On peut survivre longtemps sans manger, mais pas sans boire. L’eau constitue 75% de notre corps, mais si l’on raisonne non plus en terme de volumes mais de molécules présentes dans nos cellules, les chiffres sont encore plus parlants : l’eau y est présente à 99%. De plus l’eau aurait la capacité de garder en mémoire les propriétés d’un élément avec lequel elle aurait été en contact. Bref l’eau est la vie ; et les liens que la recherche entretient avec elle, s’ils sont souvent prometteurs viennent perturber l’ordre établi. L’histoire se déroule en plusieurs actes…

Acte 1: Nous sommes en 1980, alors que Luc Montagnier découvre avec Françoise Barré-Sinoussi le VIH – virus responsable du SIDA – le chercheur Jacques Benveniste entreprend ses expériences sur la mémoire de l’eau. Entouré d’une équipe de fidèles scientifiques, bien que virologue reconnu et chercheur à l’Inserm, il est contraint d’agir dans l’ombre d’un préfabriqué. Sa théorie est sulfureuse car elle n’agit pas selon les règles de la biologie classique, mais selon les normes qui régissent l’univers de l’infiniment petit (les quantas). En biologie classique l’action d’une molécule se fait par le contact de diverses molécules entres elles. Or en physique quantique une molécule est à la fois un corps (dit corpuscule) et une onde. On passe de l’atome au quantum ; à cette échelle tout est information, c’est la fréquence et la vibration qui détermine la nature du réel. (A l’échelle de la physique quantique la matière n’existe plus, nos atomes et molécules ne sont que des fréquences d’information).
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