ÉLECTION ITALIENNE. NON À L'EUROPE.
ROMPRE AVEC CE SYSTÈME À TUER LES PEUPLES, VITE!
Par Bruno Gollnisch
Bruno Gollnisch-Flourens, né le 28 janvier 1950 à Neuilly-sur-Seine, est un juriste, japonologue et homme politique français.
Il est député français de 1986 à 1988 et député européen depuis 1989. Secrétaire général, délégué général, puis vice-président du Front national, il dirige la campagne de Jean-Marie Le Pen lors de l'élection présidentielle de 2002.
"Matteo Renzi, c’est le Emmanuel Macron italien. en difficulté Il a été élu de la même façon
............ "Les milliardaires ont acheté presque tous les médias et le gouvernement donne chaque année des millions d’aide à la presse". Notre argent, pour nous tromper, nous endormir
Bruno Gollnisch
Avis de gros temps pour les européistes.
On ne compte plus ces derniers jours dans la grosse presse, les articles étalant avec une belle unanimité les inquiétudes et les fulminations devant le résultat des élections italiennes du 4 mars, nouvelle manifestation de la résistance des peuples à l’idéologie sans frontiériste et multiculturaliste. Ivan Rioufol le résume dans l’éditorial paru sur son blogue hébergé par Le Figaro : « plus les avertissements électoraux se multiplient, plus les dirigeants et leurs médias dénoncent la montée du populisme. Dans leur vocabulaire, ce mot vaut disqualification, alors même qu’il est l’expression de la démocratie. Jamais l’oligarchie n’a été à ce point coupée des gens. Les alertes que ne cessent de lancer les Britanniques, les Américains du nord, les Polonais, les Danois, les Autrichiens, les Français etc. persistent à ne pas être comprises par une caste persuadée d’avoir raison. Le dénominateur commun du réveil des peuples est partout le même : un refus d’aller plus loin dans l’ouverture à une immigration de peuplement qui ne s’intègre plus, sinon à la marge (…). La Macronie , ce club de belles âmes qui se pince le nez devant les ploucs trop lucides, serait bien inspirée d’écouter ce que disent les peuples européens excédés…» Ploucs fustigés par une caste médiatique qui soutient à bout de bras l’europrogressisme et qui, en France, avait jeté toutes ses forces dans la bataille pour faire élire Emmanuel Macron.
Autant dire que nous pouvons entendre les critiques virulentes de Jean-Luc Mélenchon contre « le quatrième pouvoir » qu’il accuse notamment de partialité à l’égard de sa formation politique, quand bien même n’est-elle pas, à l’évidence, plus mal traitée que l’opposition nationale !
Sur son blogue, le lider maximo de LFI tient des propos dans sa longue tribune en date du 26 février, auxquels nous pouvons souscrire, d’autant que nous les tenions à l’époque ou M. Mélenchon était sénateur socialiste et ou Gérard Miller déversait déjà ses fulminations anti frontistes sur les plateaux. « Leur pouvoir ( celui des médias, NDLR) est sans recours. C’est le dernier pouvoir absolu du pays, sans contrepoids ni contre-pouvoir. Il s’agit d’une pure caste hors des droits communs de la démocratie (…). Ils ne peuvent pas changer. Leur métier c’est d’empêcher les autres de penser et de les maintenir en rang dans le troupeau. Pour cela les milliardaires ont acheté presque tous les médias et le gouvernement donne chaque année des millions d’aide à la presse.»
Une Macronie qui dévisse en tout cas inexorablement dans les sondages (en chute de 11 points dans le dernier baromètre Yougov pour Cnews avec 30% d’opinions favorables comme le Premier ministre Edouard Philippe) sur fond de hausse de la CSG , d’attaques contre le pouvoir d’achat des retraités, de fermetures de classes en milieu rural , de projet de loi jugé peu crédible sur l’immigration…

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