FAKE NEWS : APPLIQUONS NOS LOIS !
PAS CELLE DE LA BANDE À MACRON.
C'est au peuple à dicter sa loi, pas au président et à Son gouverne-ment et autres valais qui devraient être au son service du Peuple.
Arrêtons de leur servir de paillasson !
L'état et leur médias, les puissants sont les premiers auteurs de FAKE NEWS
Une Fake new est à l'origine de la richesse des Rothschild du temps de la bataille de Waterloo. Fake new qui leur a permis de dominer le monde.
La bataille de Waterloo et les Rothschild .
De là découle beaucoup de nos malheurs
L'histoire des Rothschild et l'origine de la dette souveraine
https://www.youtube.com/watch?v=DT9rNV7qFRg
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https://www.youtube.com/watch?v=DT9rNV7qFRg
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Le gouvernement a transmis sa loi contre les «fake news» aux députés LREM... mais elle a déjà fuité
Emmanuel Macron, le 3 janvier 2018, annonçant une loi sur les fausses informations lors de ses vœux à la presse, photo ©Reuters
Le Monde a publié des extraits du projet de loi de lutte contre les «fake news». S'il semble inspiré par l'hostilité de l'exécutif vis-à-vis de RT France, son ambiguïté révèle une volonté bien plus large de contrôler l'information sur Internet.
Le Monde s'est procuré une copie du texte du projet de loi visant à lutter contre les fausses informations, document communiqué par le gouvernement aux députés de La République en marche (LREM) et qui a manifestement fuité. Le texte est disponible dans son intégralité sur le site NextInpact. Les extraits cités par le quotidien du soir ce 7 mars confirment les grandes orientations de cette loi.
Comme la ministre de la Culture , chargée de ce dossier – le ministère de l'Information n'existant plus depuis 1974 –, l'avait déjà annoncé dans les colonnes du JDD le 4 février dernier, en période électorale, la justice pourra être saisie en cas de diffusion de «fausses informations». Le texte prévoit ainsi, d'après Le Monde, une procédure judiciaire d’urgence pour les élections présidentielles, législatives, sénatoriales et européennes. Un juge pourrait, sous quarante-huit heures, «faire cesser [la]diffusion» de fausses informations, sans préciser selon quels critères serait évaluée la «fausseté» de l'information en question.
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